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Le juste équilibre

Dans la nature, chaque système (océan, forêt…), chaque organisme vivant, tend à maintenir le juste équilibre.
Chaque action de l’un agit sur l’autre, le pousse à une nouvelle adaptation qui permet de retrouver l’état d’équilibre initial.
Les Hommes ne dérogent pas à cette règle. Les corps mettent en place une ribambelle de processus internes pour maintenir l’état d’équilibre.

Ces adaptations passent inaperçues pour une très grande partie d’entre elles.
Lorsque le déséquilibre, est trop important, il devient difficile de le compenser. Et c’est lorsque cet état d’harmonie est rompu qu’un dysfonctionnement peut opportunément s’installer.

Mais le corps n’a pas dit son dernier mot et essaye de contenir la source de déséquilibre. Cela peut être très efficace, mais souvent délétère à long terme.

Pour maintenir ce précieux équilibre, nous disposons de plusieurs ressources simples.
Être à l’écoute de soi, de ses sensations, de ses émotions est une clef, qui à mon sens, déverrouillent grand nombre de portes.
Passer de la vision du corps que l’on a, à la perception du corps que l’on est, permet de maintenir cet état d’équilibre, d’homéostasie, et par la même développer nos capacités d’adaptation qui nous aident à préserver cet état dans le temps.
C’est à partir de cet état de stabilité que nous sommes en mesure de nous tourner vers le monde extérieur qui continue avec son flot de mouvements.

A la manière d’un grand chêne et d’un roseau, être à l’écoute de soi, de ce qui se passe dans notre fort intérieur, permet de s’enraciner pour ne plus être déséquilibré, et de mieux s’adapter quand les conditions sont plus compliquées.
Vous m’aurez sans doute vu venir, mais quoi de mieux que la sophrologie pour aller à la conquête de ce monde trop souvent inconnu qu’est « soi » ?!