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Miroir posé au sol

Miroir mon beau miroir!

“J’me sens pas belle
Quand tu marches, tu marches vers moi
Qu’est-ce que t’es belle
Quand tu penses, tu penses à toi”

En deux phrases, Marc Lavoine et Catherine Ringer résument toute la subjectivité de l’image de soi et sa complexité.

 

L’image de soi

 

L’image de soi ou la vison de soi, est l‘un des 3 piliers de l’estime de soi et évolue tout au long de la vie.
Elle correspond au regard que l’on porte sur soi. C’est la représentation que l’on se fait de soi-même, tant au niveau de son physique, qu’au niveau de ses capacités dans n’importe quel domaine.
Pour cette représentation, l’objectivité est purement secondaire. L’important n’est pas la réalité, mais la conviction que nous avons d’être porteur de telle qualité ou de tel défaut.
Il peut d’ailleurs avoir un véritable fossé entre l’image que nous avons de vous-même, et l’image que notre entourage perçoit.

 

Sa construction

 

La vision de soi prend racine dans l’environnement familial. Selon les messages et les missions hérités du passé :

« Qu’est-ce qu’on va bien pouvoir faire de toi ?! »

« Si tu veux réussir, tu dois être le premier. »

Que ce soit à cause de messages négatifs ou d’une forte pression, certains enfants se construisent avec le sentiment de ne pas être à la hauteur et ce conditionnement peut perdurer une fois adulte.

L’image de soi fluctue aussi au gré des rencontres, des expériences, en fonction du regard aimant ou critique que d’autres vont porter sur nous.

Enfin, ce regard est aussi très lié au rapport que nous entretenons avec notre corps. En particulier de l’image que nous nous en faisons. Là aussi, la subjectivité à toute sa place. Et la publicité, les « normes », sont autant de points de comparaisons qui peuvent malmener l’image de soi. Ce décalage pouvant aller, dans les cas extrêmes, jusqu’à de l’anorexie ou de la boulimie.

 

Quand elle est malmenée

 

Avoir une image de soi négative peut générer une profonde vulnérabilité de l’estime de soi. Se dévaloriser, remettre en cause sa propre valeur, se dénigrer. Le sentiment de n’être jamais à la hauteur, jamais assez bien, est un véritable frein pour faire des choix, se sentir légitime, passer à l’action… Bref, difficile de se sentir bien dans ses baskets quand le regard que l’on porte sur soi est négatif.

 

Une vision juste

 

Positive, la vision de soi est une véritable force intérieure. Porter un regard positif sur soi, c’est connaître ses capacités et ses limites, ses qualités et ses défauts, se sentir bien avec les autres… Ce regard positif permet de gagner en sérénité et en confiance au quotidien.

 

Bienveillant ET objectif

 

Il existe de multiple façons d’améliorer le regard que l’on porte sur soi.

A commencer par s’entourer de personnes positives et aimantes !

Repérer les pensées et tous les petits mots doux que vous avez à votre égard !!! Mouais, c’est petits mots doux là ouais !

Il est possible de faire évoluer son monologue intérieur, d’y apporter un peu de douceur, de rondeur. Je ne parle pas de méthode Coué, mais bien de vous adresser à vous-même comme pourrait le faire un ami ; apprendre à être bienveillant envers soi-m’aime.

Faire évoluer le regard que l’on porte sur soi. Il s’agit d’investir ou de réinvestir son corps de façon positive et réaliste. Apprendre à s’accepter tel que l’on est du sommet de la tête jusqu’au bout des pieds, dans sa globalité et toute sa réalité. Prendre conscience de son corps, de toutes ses capacités et de ses limites permet d’apprendre à s’aimer tel que l’on est.

La sophrologie est une aide précieuse pour faire pour faire évoluer ses deux derniers éléments. Le mieux est encore d’expérimenter.

Et vous, quel regard portez-vous sur vous-même ?

A bientôt,

Marie