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le perfectionnisme

Le perfectionnisme

Je vous le disais il y a quelques jours, le perfectionnisme est la facette la plus fréquente du sentiment d’imposture.

“Le focus se porte sur la façon dont quelque chose est fait: un minuscule défaut, même niché au cœur d’une réussite stellaire, équivaut à un sentiment d’échec et donc de honte.” Dr Valérie Young

 

C’est quoi?

 

Le perfectionnisme mal adapté est la tendance à s’imposer des exigences excessives ET inatteignables menant au stress et à l’anxiété. Il peut prendre plusieurs dimensions:

  • vis à vis de soi
  • à l’égard des autres
  • et celui qui est socialement prescrit, c’est à dire la pression du devoir d’être impeccable.

Il est “normal” d’avoir envie de réussir ce que l’on entreprend. En revanche, quand cela se transforme en une petite voix intérieure qui ne nous lâche pas et nous tyrannise, cela devient vite plus compliqué à gérer (dans tous les domaines de la vie). Le sentiment de ne jamais être à la hauteur, et de ne jamais faire assez bien, rend hyper sensible à la critique et intolérant à l’échec.

 

Les conséquences

 

L’injonction du “tout parfait”, en se focalisant sur ce qui manque, entraine une cascade de situations vécues comme des échecs, des autocritiques, de l’anxiété et des doutes face à ses compétences. Cela entretient le sentiment d’imposture.

 

Une réponse au sentiment d’imposture

 

Le syndrome de l’imposteur repose notamment sur le fait d’avoir peur que son incompétence soit révélée. Pour éviter ce sentiment de honte, on s’impose des standards trop élevés, voir des exigences impossibles à tenir.

Le perfectionnisme devient alors une stratégie pour se rassurer, mais en réalité, il renforce la croyance d’imposture car la réussite est justifiée par un travail démesuré. Tout cela entretient le manque de confiance en soi et peu mener à l’épuisement ( physique et/ou moral) qui mettra en péril toute tentative de réussite. Le sentiment s’auto-alimente!

 

Alors on fait quoi?!

 

De la sophro pardi! Pour:

  • Apprendre à repérer ses pensées, et, à termes, pouvoir remplacer cette petite voix tyrannique par un monologue intérieur soutenant et structurant.
  • Renforcer la réalité objective: revenir aux choses telles qu’elles sont et pas comme on les perçoit ou comme on a l’habitude de les voir! Ce qui permet notamment de se rendre compte du côté excessif et inatteignables des exigences.
  • Nourrir l’estime de soi. S’estimer vraiment pour ne plus se sentir obligé.e de démontrer sa valeur en étant parfait.e, ni que la perfection soit la condition sine qua non pour être aimable.
  • S’écouter. Repérer quand on va trop loin, trop vite, quand on ne se respecte pas, pour pouvoir réajuster.
  • Développer de la bienveillance envers soi: et ça, ça fait du bien!

 

Alors, on commence?

La prochaine étape? Je vous propose un atelier découverte pour renforcer le sentiment de légitimité le jeudi 28 octobre à Plescop ( 5€).

Cet atelier vous tente mais vous n’êtes pas dispo sur ce créneau? Envoyez moi un petit mail, je vous dirai quand aura lieu le prochain.

Nous pouvons en discuter, je serai ravie de vous lire.
A bientôt,

 

Marie