Marie lecuyer sophrologue auray article pas l'choix

Pas l’choix!

“Choisir, c’est renoncer […]” Pas l’choix!

” Je veux me sentir mieux, plus libre, oser prendre ma place et moins dépendre du regard des autres.

 

Pas l’choix !

 

” J’ai peur de dire non, peur du conflit… Je préfère faire des choses qui sont inacceptables pour moi, plutôt que de me positionner. Mais forcément ça génère tellement d’inconfort, de stress et de frustrations qui s’accumulent en silence… Que je finis par exploser comme une cocotte-minute. Et après… Je culpabilise.

C’est un peu démunie, lassée et pleine d’envie que les choses bougent que cette femme m’explique sa situation.

Appelons-la Chloé.

Chloé aime prendre soin des autres, quitte à se mettre entre parenthèses. Elle est en quête constante de valorisation et craint beaucoup le jugement des autres. Elle est ainsi constamment tiraillée entre son envie de se sentir bien, et sa peur de déplaire. Elle est comme figée, coincée.

Qu’est -ce que cela à avoir avec la notion de choix ? TOUT !

Je crains qu’il n’y ai pas d’autres choix que de choisir !!!

Pour Chloé, c’est « soit je m’oublie et je fais tout pour l’autre, soit je m’exprime librement et je vais au conflit… Ou pire ! Au désamour ! » Elle est alors coincée, entre le bon et le mauvais choix.

 

Et en même temps

 

Et si l’on passait du « soit… soit… » au « et… Et… » ?

Chloé semble avoir ET besoin de reconnaissance, d’amour et d’affection, ET besoin d’apaisement, de liberté et de s’affirmer.

Chloé est une seule personne, constituée de toute une assemblée de mini Chloé qui ont des besoins différents, parfois même des besoins qui semblent incompatibles à priori.

Quand elle choisit de faire des choses avec lesquelles elle n’est pas d’accord, une partie d’elle choisit peut-être de nourrir d’abord son besoin de reconnaissance par le biais de cette stratégie. Dans cette situation, cela l’amène à s’oublier, cela ne satisfait pas la partie d’elle qui a besoin de liberté et d’affirmation.

Un choix amène toujours une part de deuil, de renoncement. Et tant que cela n’est pas accepté, on se sent tiraillé.

Pour Chloé, il s’agit peut-être d’accepter que pour le moment, et en priorité, elle choisit de nourrir son besoin de reconnaissance par le biais de cette stratégie de dire oui à tout. Avec tout l’inconfort que cela peut induire.

Et dans le même temps, elle peut faire confiance en sa capacité à trouver une nouvelle stratégie qui en même temps pourra nourrir son besoin de reconnaissance, et en même temps lui permettra de s’apaiser et de se sentir plus libre.

La notion de choix retrouve alors toute sa place. Ainsi, Chloé n’a plus tant le sentiment de subir la situation. Et d’autre part, elle retrouve de la liberté.

 

Et la sophro dans tout ça ?

 

Dans un climat d’écoute empathique et active, les séances permettent la mise en mot de ce que l’on ressent, puis la mise en mouvement.

Je ne suis là ni pour résoudre, ni conseiller, ni consoler. Vous pouvez en revanche vous appuyer sur ma totale confiance en le fait que vous disposez de toutes les ressources pour avancer. Ce ne sont pas les ressources qui nous manquent, mais la conscience que nous les avons et/ou l’accès pour les trouver. C’est donc là que j’interviens !

Comment ?

En vous invitant à changer de point de vue puis de posture, notamment en revenant au corps par une approche dynamique et réjouissante de la sophrologie.

Cela permet de porter un regard neuf, sur soi et sur les autres pour un quotidien plus heureux.